Coilguns : nouvel album, premier extrait clippé

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Les Suisses de Coilguns sortiront leur cinquième album, Everything We Love, We Destroy, le 6 novembre chez Humus Records. Composé et produit par le groupe, le disque a été enregistré par Scott Evans (Kowloon Walled City, Thrice, La Dispute, Neurosis) au Humus Lab de La Chaux-de-Fonds, puis mixé par Tom Dalgety (Pixies, Ghost) et masterisé par Robin Schmidt (The Hives, Yungblud), avec une production additionnelle signée Ben Chisholm (Chelsea Wolfe, The Armed).

Il s’agit du premier disque de Coilguns écrit dès le départ avec un bassiste à plein temps. « Le son épais et les oreilles fines de Kevin Galland nous ont permis d’explorer un format auquel on ne s’était encore pas confronté : celui du quatuor rock de base. Ça prend parfois du temps de revenir au classique. »

Il sera disponible aux formats vinyle, CD et numérique, et peut déjà être précommandé ICI. En attendant sa sortie, Coilguns en dévoile aujourd’hui le morceau-titre, un hymne noise-punk/hardcore accompagné d’un clip réalisé par Nathan Jucker.

« Ça fait plus d’une décennie maintenant que la plupart des pays du globe se sont engagés à respecter un’agit  accord qu’ils ignorent en réalité largement. On a écrit cette chanson simple et schizophrène pour marquer les dix ans de l’Accord de Paris sur le climat. Pourquoi n’est-on pas capable de tenir nos promesses? Pourquoi s’acharne-t-on à détruire tout ce qu’on aime? Comment est-il possible que ce 2026-là soit le futur du 2016 qu’on a connu? On a imaginé ce titre en deux parties. La première oscille comme un pendule entre l’angoisse et la colère, pour garder le rythme et éviter de s’avachir. La deuxième a été pensée comme une sorte de coda crépusculaire pour le monde pété qui nous attend: une vaste friche remplie de vieilles déceptions et d’espoirs nouveaux, une sorte d’appel à la rémission en 30 secondes chrono. La batterie a été enregistrée avec deux setups complètement différents: une très tight,« dans ta face », et une autre dans un grand entrepôt vide pour un son beaucoup plus large et diffus. Ce contraste suit l’arc narratif émotionnel du morceau, et le changement d’atmosphère aux deux tiers est souligné et amplifié par le nouveau son de batterie. Le morceau commence avec un break de batterie qui devient graduellement la colonne vertébrale de l’arrangement. Il ne prend jamais vraiment la place c »entrale, mais en y prêtant attention on peut l’entendre évoluer et discrètement lier le tout. »

Artwork  (par Jessica Vaucher):

En concert :

25.11 – Utrecht, NL – DB’s
26.11 – Brussels, B – La Source
27.11 – Gent, B – Klub 9030
28.11 – Antwerp, B – Trix
29.11 – Tilburg, NL – Little Devil
2.12 – Köln, DE – Bumann & Sohn
3.12 – TBC
4.12 – Hamburg, DE – Hafenklang
5.12 – Berlin, DE – Urban Spree
6.12 – Münich, DE – Import Export
12.12 – Lausanne, CH – Le Romandie – Release Party